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Les aventures d’un combi en Aveyron (Episode 1)


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Début juillet : voilà c’est le grand jour, les premières vacances après un hiver à refaire tout l’intérieur d’Hippolyte (notre combi), réviser et faire réviser sa mécanique et plusieurs weekends autour de Paris pour nous roder et en profiter. Nous descendons dans le nord Aveyron pour un mariage et remonterons par la Dordogne tranquillement en direction de la région parisienne.

Jeudi : départ le matin direction le sud. Il fait beau et chaud, voire très chaud. On décide de prendre l’autoroute pour quitter la capitale et comme la circulation n’est pas trop dense on pousse un peu pour respecter notre planning. Après 2 heures de route c’est l’heure de déjeuner (et oui le départ a été plus tardif que prévu, nous ne sommes pas matinaux,). On sort le pique-nique, bien frais car la toute nouvelle glacière électrique fonctionne bien. C’est l’heure de repartir. Je mets le contact, les voyants s’allument… et rien. Un coup d’œil rapide jeté dans le moteur, rien de particulier, un coup d’œil dans mes petites fiches de mécanique (ah oui j’ai oublié de préciser, je ne suis pas un as, mais je m’intéresse et ne demande qu’à apprendre), rien non plus. Une recherche internet plus loin, les conseils avisés indiquent que ça peut être les charbons du solénoïde et que dans ce cas un ou deux coups de marteau dessus peuvent aider à l’affaire. Le marteau me semblant une arme de destruction massive dans ce cas, je décide d’utiliser un manche de clé. Pif paf, je me remets derrière le volant, sans aucune conviction (le coup des réparations à coups de pieds c’est bien dans les films mais dans la réalité…), je tourne la clé de contact et vroummmm. Nous sommes soulagés et de mon côté je suis plutôt surpris que ça ait fonctionné. Nous reprenons la route par les routes nationales et départementales, il fait toujours beau, on est bien. Après une nouvelle pause pour reposer la monture et ses occupants nous repartons et devons reprendre une autoroute (qui a remplacé la nationale). Le bon côté des choses c’est qu’on regagnera un peu de temps. Il fait beau tout va bien… jusqu’à ce que je sente un raté dans le moteur, puis un autre. Pas rassuré je prends la première sortie et explique à mon amie que quelque chose ne va pas. On s’arrête sur un parking de supermarché, le moteur est vraiment très chaud mais je ne vois à nouveau rien de particulier. On attend que la température extérieure du moteur baisse puis on décide de repartir mais là ça ne va plus du tout. Après quelques kilomètres ça pétarade et le moteur ne tourne vraiment plus rond. Je pense au réglage des vis platinées mais celui-ci a été refait il y a à peine 500km. On s’arrête dans un petit village d’où j’appelle le garage qui avait fait le check up pour avoir son avis. Il penche aussi pour les vis platinées. Pour faire court, je suis dans un endroit où je ne capte pas donc je dois monter sur un petit promontoire pour appeler le garagiste que je dérange au moins 3 fois car en théorie je sais comment ça fonctionne mais en pratique je n’ai jamais fait. Il semble effectivement que l’écartement des vis soit vraiment très faible. Au final après plus d’une heure je comprends enfin comment faire ce fichu réglage (et là je me dis qu’au téléphone le gars a vraiment dû me prendre pour un neuneu car une fois qu’on sait comment ça fonctionne c’est vraiment pas sorcier !). Remise du contact, démarrage mais je ne suis pas vraiment sûr d’avoir résolu notre problème. On roule. Ça roule. Encore une fois nous sommes soulagés de repartir. On finit la journée dans un petit camping sympa avec un barbecue et une bonne bière pour se remettre de ces émotions.

Vendredi : on attaque la dernière partie de la route, la plus dure car il n’y a que l’autoroute A75 qui est bien vallonnée. Tout se passe parfaitement, on arrive finalement à bon port à midi et on va enfin profiter des vacances. Enfin c’est ce que j’espérais.

Samedi : jour des noces, il ne fait pas beau le matin, on part à la mairie puis à l’église, on vit une très belle cérémonie, le temps se lève, tout va bien. On part sur le lieu de la réception, on amène des amis qui sont super contents de rencontrer Hyppolite. On les dépose et nous repartons au camping que nous avons réservé pour nous changer. Il n’y a personne, on choisit notre emplacement, on se pomponne, direction la fiesta. Après 500m, un dos d’âne je ralentis et je cale. « Tiens c’est marrant on a calé ». On repart, je ralentis et je cale à nouveau. « On a à nouveau calé », remarquez que ce n’est déjà plus marrant. Nous faisons les derniers km et on cale encore. Arrivé j’ouvre le moteur et cette fois je vois quelque chose, de l’essence qui coule de chaque côté du carburateur. Pas rassurés nous restons à côté puis au bout d’un moment la fuite s’arrête (ou le carbu se vide c’est selon), et nous allons à la cérémonie. La soirée se passe très bien, je vous épargne les détails, le beau-père du garagiste du coin est présent, je lui touche deux mots de mon problème et je conviens de passer lundi. Le soir retour au camping, à froid on ne cale pas mais en arrivant dans l’allée du camping plouf. Et là impossible de redémarrer, nous attendons 10mn et le combi repart finalement, on se pose en roue libre dans notre emplacement.

Dimanche : on profite de la journée avec les amis et les mariés, le combi ne bouge pas de sa place de camping.

Lundi : on arrive au garage, un multi-marque dans lequel est garée une 4L, où pendant que nous attendons passe un client avec sa R5 TL. Ce n’est pas un spécialiste VW mais ce n’est pas non plus un garagiste qui découvre les mécaniques anciennes. Après démontage, nettoyage et réglage du carbu ça a l’air d’aller mieux, plus de fuite. Un petit essai concluant après nous reprenons la route. Mais après 5-6 kilomètres, dans un virage en descente, plus rien, on a à nouveau calé, et la fuite est revenue. Appel désespéré au garage qui est heureusement encore ouvert, on remonte la pente doucement pour ne pas avoir à rétrograder. La solution la plus raisonnable est de commander un nouveau carburateur, le lendemain étant férié et vus les délais de livraison nous allons être bloqués toute la semaine sans véhicule au milieu de nulle part (un milieu de nulle part qui n’en est pas moins très agréable). Un coup de fil aux mariés plus tard, ils nous apprennent qu’ils ont des amis qui peuvent passer nous prendre et nous amener à Rodez où il y a une gare. On fait nos sacs en quatrième vitesse (ouais là la quatrième vitesse fonctionne) et en route pour un retour en train de nuit. Heureusement il reste des places en couchette, après 3 heures d’attente en gare on part enfin. Un bon dodo après et un autre court voyage, en ratp cette fois, nous voilà de retour à la maison. Ce n’est pas un plan qui s’est déroulé sans accroc !

(fin de l’épisode 1)

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Dans la semaine qui a suivi notre retour, le carbu commandé est livré au garage, installé et testé. Le combi ne cale plus, même après plusieurs kilomètres, il va falloir maintenant trouver comment retourner le chercher, au milieu de nulle part. Finalement le marié redescend début août et m’emmène avec lui. Deux jours avant de partir je rappelle le garage pour leur demander de tester à nouveau Hippolyte afin que je ne descende pas pour rien. Il roule bien mais la veille une tache en dessous du moteur a été détectée, la durite qui sort du réservoir s’est percée, elle a été changée. Il valait mieux que ça arrive au garage. Sinon la personne au téléphone m’indique que la jauge est sur la réserve, je ne suis pas inquiet car quand j’arrive sur la réserve il me reste encore 25l. La jauge ne fonctionnait pas quand on a eu le combi, elle a été changée mais en termes de précision on est loin du compte. Je leur demande de faire le plein quand même, ça me fera une chose de moins à gérer.

Samedi : c’est l’heure d’aller au garage récupérer Hippolyte. En arrivant le garagiste me dit « on a eu un petit problème hier ». Je m’imagine que quelque chose ne fonctionne plus et que je ne vais pas pouvoir repartir, mais ce n’est pas ça. « Mon gars s’est trompé hier quand il a remis de l’essence, il a vu ce bouchon (et il me montre le bouchon de remplissage de l’eau) et il commencé à faire le plein ici ». Petit problème, nous n’avons pas encore mis de bidon donc l’essence a coulé directement à l’intérieur de la banquette et de l’habitacle. « On a lavé tous vos vêtements (et oui nous avions des vêtements dans le coffre) et tout nettoyé mais du coup mon gars n’a pas fait le plein. Ca sent l’essence mais ça va partir avec l’évaporation ». Un peu dépité mais n’y pouvant pas grand-chose je me décide à partir non sans avoir vérifié le kilométrage depuis le dernier plein : un peu plus de 200kms. Et c’est parti sur les routes vallonnées de l’Aveyron, un peu stressé, guettant le moment où Hippolyte se déciderait à caler, mais non tout va bien sauf ma jauge d’essence qui ne marche plus, elle a fonctionné 2 mois. 10, 20, 30 kilomètres et puis soudain un raté, puis plus rien, je me gare sur le côté, franchement abattu. Rien de visible dans le moteur, j’ai quand même eu la chance de tomber en panne dans un village à 100m d’un garage/station essence. Je m’y rends (après avoir pesté parce que je ne trouvais plus mon triangle) et demande aux deux garagistes s’ils n’ont pas un jerrican (je ne crois pas une seconde à la panne d’essence après 200km). Et bien non ils n’ont pas ! Après avoir insisté ils finissent par me donner une bouteille d’eau et l’un d’eux me demande si 1.5l suffira pour redémarrer la bête. Qu’est-ce que j’en sais moi ? C’est lui le garagiste non ? Je suis un peu tendu. Je me dirige vers la pompe avec ma pauvre bouteille quand soudain, alléluia, mon sauveur apparaît dans les habits d’un propriétaire de Land en train de remplir un jerrican de SP98 ! Je lui explique mon problème, on voit le combi un peu plus loin. Ni une, ni deux il m’embarque et vient m’aider à remplir mon réservoir. Je tiens le bout de la bouteille découpée en guise d’entonnoir pendant que lui verse. Et pendant que lui verse, le ciel se déverse sous la forme d’un violent orage, on est trempé ! Il remonte dans sa voiture et moi derrière mon volant. Je tourne la clé, ça ne démarre pas. Je réessaie et là miracle (ou pas) le moulin se met à tourner. Je fais demi-tour, direction la pompe à essence dans laquelle j’engloutis 43l en plus des 10l du jerrican ! J’étais en panne sèche et la jauge fonctionne (toujours aussi imprécise mais elle bouge). Je reprends la route sous les orages et je repense à tout ça. La seule explication que j’ai trouvée c’est que la tache sous le combi devait en fait être une flaque, le réservoir s’est pratiquement vidé et bien que je n’aie parcouru que 250km, je suis bien tombé en panne sèche. Moralité il faut aussi faire un peu confiance aux instruments. L’avantage des orages, c’est que sur l’A75 que je suis à nouveau obligé d’emprunter, tout le monde roule à la même vitesse que moi (et pas l’inverse !), c’est moins stressant. A Clermont je récupère mon amie qui est descendue en autocar de Paris pour la modique somme de 5€ (frais compris, merci M. Macron). Elle n’a pas pu descendre la veille avec moi car notre ami n’avait qu’une place dans sa voiture. Nous roulons en direction de Bourges et dormons finalement dans un hôtel, car entre l’odeur d’essence et la pluie, le camping ne nous semblait pas la meilleure idée.

Dimanche : on prolonge la route jusqu’à la maison, sans encombre cette fois. Après un peu de repos on décide d’enlever les meubles afin de nettoyer les restes d’essence (j’ai fait un montage permettant de monter et démonter les meubles facilement pour libérer l’espace de chargement si un jour on a besoin). Une fois les meubles démontés on voit que sous le lino les planches sont imbibées, et bien qu’il ne soit pas si simple de les retirer nous le faisons quand même pour voir l’état des isolants en dessous. Il y a de l’essence partout, les scotchs qui les maintenaient se sont décollés, la couche de liège est imbibée et une partie des retouches de peinture du plancher que j’avais faites pendant l’aménagement de l’hiver est partie sous l’action de l’essence. On jette tous les isolants et on aère.

Lundi : heureusement que j’avais posé ma journée, direction les magasins de bricolage, on rachète des isolants, je les retaille aux bonnes dimensions, ça va beaucoup plus vite que la première fois qu’on a fait ça cet hiver. On en profite pour aérer le lino et les planches, on les nettoie au vinaigre blanc et jus de citron, on utilise du febreeze.

Mardi : on continue d’utiliser vinaigre blanc et jus de citron et d’aérer planches et lino, ça va déjà mieux. Le soir je repasse une couche de peinture sur le plancher d’Hippolyte (peinture refaite à partir de la référence VW), il va être nickel. D’ici la fin de semaine on reposera l’isolant, plancher et lino (si les odeurs sont bien parties) puis les meubles. On tient le bon bout !

Pour finir je tiens d’abord à féliciter et remercier tous ceux qui seront allés au bout de ce poste dans lequel ils n’auront pas forcément appris grand-chose mais qui j’espère auront compati voire souri à nos aventures.

Il y a eu des moments de découragement pendant ce voyage mais je crois que l’essentiel c’est que nous ne sommes pas dégoûtés. A y regarder de plus près nous avons eu pas mal de chance finalement. Nous sommes allés jusqu’au lieu du mariage, des gens bien attentionnés nous ont amené à la gare pour que nous puissions rentrer chez nous, la durite a lâché au garage et pas sur la route ni dans notre parking, un propriétaire de land m’a dépanné sous la pluie avec son jerrican, l’essence dans l’habitacle a validé la conception modulaire des meubles installés cet hiver, et même la couche de peinture que j’ai passée hier sur le plancher est mieux appliquée.

Nous devons aller à Toulouse à la fin du mois pour une fête de famille, mon amie veut que nous partions avec Hippolyte… J’espère que je n’aurais pas autant de choses à raconter :(

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Salut,

obligé de tout lire ! C'est tellement bien écrit et on a envie de connaître la suite et surtout la fin !

Oui parfois, on a pu sourire, d'autres moments on se dit "heureusement que ça ne m'est pas arrivé", et les derniers on se dit "ha ! j'ai connu ça aussi".

Eh oui, je me suis un peu retrouvé dans cette histoire (et pas qu'une fois !).

Par contre rouler avec une fuite d'essence au niveau du carbu, là, vous avez eu de la chance que ça ne prenne pas feu !

Franchement, en lisant ces 2 récits, je ne voyais pas cette conclusion mais plutôt "on est dégoutté ! plus jamais ça ! j'abandonne !" et les noms d'oiseaux qui vont avec ... mais non !! Et ton amie en redemande ! Que demander de plus ?!

Bonne route sans encombre pour Toulouse !

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:rolleyes:

sympa , ton récit , pendant la lecture , j'étais dans le combi , j'ai senti les ratées , jusqu'à l'odeur de l'essence ! :D

Dans le même genre , j'ai en mémoire un trajet Bordeaux/Clermont (soit 400km) en ... 24h :-/ ( VW 412 )

Un bon check up avant le prochain voyage , surtout côté circuit d'essence , parce qu'une fuite , quand tout va bien , c'est 20/30L de SP par terre , :( , quand ça ne va pas , c'est le combi qui prend feu ! :eek:

Un petit truc , en cas de besoin pour aller récuperer ou voir un véhicule , c'est le covoiturage , c'est pratique , pas cher et bien sympa !

Allez , la passion est restée , ça se sent , donc bonne route avec Hippolyte ! :rolleyes:

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J'aime bien "au milieu de nulle-part", quand c'est là ou j'habite ;)

Par curiosité le garage toute marques était dans quelle localité?

Je compatis en tout cas, le pays est très valloné et quand on n'a pas un véhicule fiable c'est assez stressant.. Et il n'y a pas de spécialiste vw dans le coin malheureusement. J'espère quand même que tu t'es régalé dans le nord Aveyron (sinon il faut revenir ;) )

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  • 2 weeks later...

Bon ça y est on a refait toute l'isolation, remis tous les meubles et pendant que le combi était vide j'en ai profité pour retirer la moquette (oui de la moquette) collée au plafond. La mauvaise nouvelle d'abord, elle a été collée avec une tonne de colle, il a fallu gratter pendant des heures pour tout enlever, mal de cou et dos en prime. Puis passer une couche d'apprêt et repeindre en couleur d'origine avant de faire une isolation et poser un "plafond" cet hiver. La bonne nouvelle c'est que le plafond est en très bon état, globalement comme le reste du combi.

Un petit weekend vers Provins plus tard, nous reprenons la route pour Toulouse demain ! 10j de vacances en combi en perspective :)

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    • Effectivement, l'electricité ne semble pas avoir été refaite dans les règles!...mais comment comptes tu immatriculer en France une cox 1300 avec un moteur 1200?...
    • Matching numbers fait partie du vocabulaire financier et non de la passion auto.
    • 1/Bah déjà je n'ai plus ces vis. Comme précisé dans le post, elles sont remplacées par des vis inox à empreinte hexagonale pour avoir le couple nécessaire sans foirer. 2/ le joint est dans une boîte pour un montage prochain 3/ l'axe et la goupille sont sur la liste des courses 4/quand on restaure c'est pour généralement changer ce qui ne va pas par du mieux. Tu peux faire un post sur mon circuit électrique et expliquer la même chose. La encore je n'en suis pas à l'origine 5/ l'idéal est d'avoir la voiture sous la main.  Mais ce n'est pas mon cas, donc tout va lentement pour moi
    • Bonjour à tous,  Je profite des ennuis de fusca66 pour donner un exemple de ce que je pense être l'archétype du jeanfoutre, ou le jeu des 4 erreurs, qui justifie mon slogan: "mécaniciens, je vous hais" 🤥. Regardez la troisième vis de fixation; elle a une tête Platte, qui n'a pas résisté au tournevis à frapper. En taille PH3, si j'ai bonne mémoire. Elle sera une grosse source d'ennuis. Plus bas: il manque un joint à 2 €, et la goupille prévue a été remplacée par une vis; la goupille coûte le prix de deux cacahuètes.  A Alors, quand vous voyez un tel bidouillage, attendez-vous au pire pour le reste.
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