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La Saga de la firme Empi


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Derrière le nom "EMPI" connu de tous les passionnés de VW, se cachent une aventure humaine et industrielle uniques. Comme toujours, ils étaient nombreux sur la ligne de départ, mais l'histoire n'a retenu qu'une poignée d'entre-eux ayant su trouver l'alchimie parfaite entre l'innovation technique, la pertinence économique dans la conjoncture de leur époque et également parfois, ayant su provoquer la chance.

Voici la saga d'une légende: EMPI [...]

L'histoire débute il y a exactement cinquante ans. En 1954, à Riverside à 60 miles à l'Est de Los Angeles, Joe Vittone, avec son associé et ami Holt Haughey, inaugure l'agence Economotors, une des toutes premières agences Volkswagen des États-Unis. Alors que le marché automobile américain est largement dominé par la suprématie de Détroit, Vittone fait le pari de vendre de petites voitures étrangères économiques. Face aux monstres locaux, l'insecte fait bien pâle figure. Et pourtant, Economotors va devenir la plus importante et la plus célèbre de toutes les agences.

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Joe Vittone pose devant son agence Economotors

L'épopée EMPI a réellement commencé grâce aux valeurs sur lesquelles Volkswagen a fondé ses bases : économie, solidité. Ne pas gaspiller n'était pas réellement la priorité à cette époque aux Etats-Unis et on préférait bien souvent remplacer plutôt que réparer. Et voilà bien ce qui ne va pas convenir à Joe Vittone.

Joe remarque que les guides de soupapes sur les premiers moteurs pied moulé de 30CV ont la fâcheuse habitude de lâcher. Ses clients étaient ainsi obligés de ramener leur automobile pour faire réparer le moteur. Naturellement, Vittone s'est tourné vers Volkswagen Of America car il n'existait pas de pièces de réparation approuvées. Ce à quoi VW lui a conseillé de jeter l'ancienne culasse et de la remplacer par une neuve… Le moins que l'on puisse dire, c'est que cette proposition n'a pas du tout été du goût de Joe. Qu'à cela ne tienne ! Puisque la maison-mère refuse d'agir, il va les fabriquer lui-même. Avec un outillage spécifique, les guides de soupapes pouvaient être changés en seulement 30 minutes… Ces guides de soupapes devinrent rapidement très populaires car ils permettaient à de nombreux possesseurs de Coccinelle d'économiser une rondelette somme d'argent. Devant ce succès et la rentabilité de l'opération, Vittone décide de créer sa propre entreprise de pièces en 1956 et il la baptise European Motors Products Incorporated, plus connue actuellement sous l'acronyme EMPI.

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Emballage des guides de soupapes. L'économie réalisée est mise en avant !

Pendant l'après-guerre, l'Amérique rêve d'automobile puissante et certaines firmes de Detroit telles que Chevrolet proposent des versions vitaminées de leur modèle. En revanche, Volkswagen reste de glace face à cet engouement. Vittone y voit un marché favorable pour des pièces perfos, d'autant plus que nombre de possesseurs de VW se plaignaient qu'elles étaient trop lentes. Dès 1956, Vittone importe d'Allemagne des kits de chez Oettinger (OKRASA). Ils étaient constitués de deux culasses, deux pipes spécifiques surmontées de deux SOLEX 32PBIC de Porsche 356 avec leur filtre Knecht grillagé ainsi que la tringlerie. Ce kit, selon la publicité de l'époque, améliorait les performances sans augmenter la consommation ni diminuer la durée de vie du moteur. Lors d'un essai, les journalistes du magazine Hot Rod ont noté qu'une coccinelle équipée OKRASA mettait moitié moins de temps qu'une coccinelle normale pour atteindre 70mph. (Voir notre article consacré à

La petite voiture allemande ne tenait toujours pas la dragée haute aux américaines survitaminées, mais elle commençait à montrer qu'en grattant un peu, les performances montraient vite le bout de leur nez. Pourtant, au lancement de ce type de préparation, les propriétaires de coccinelles ne se sont pas rués sur dessus. Joe Vittone fit remarquer que jusqu'à ce que VW dote ses automobiles de moteur de 30hp, la plupart des conducteurs pensait que 25 hp représentaient toute la puissance qu'une coccinelle pouvait espérer. Heureusement pour la prospérité d'EMPI, beaucoup voulaient plus de puissance et préparèrent leur moteur à la sauce OKRASA pour 249,50$ (ou 259,50$ pour un les Karmann-Ghia).

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Publicité pour le kit Okrasa. 1957

La collaboration avec Oeetinger ira même jusqu'à l'étude en commun de la nouvelle version du kit Okrasa, portant la cylindrée à 1295cc par l'adoption d'un vilebrequin forgé de 69.5mm de course et muni de contrepoids permettant d'atteindre 4800 trs ! Fort de son expérience d'importation avec Oettinger, EMPI se tourna également vers le préparateur autrichien Denzel. Les pièces Denzel furent ajoutées au catalogue EMPI ; elles étaient certes plus chères que les pièces Okrasa, mais la qualité (alliage d'aluminium) et la finition étaient bien meilleures. De plus, ce kit était plus complet que celui délivré par Okrasa : on y trouvait également un vilebrequin longue, un système de filtration d'huile type Porsche 356, mais également une distribution remaniée, avec des doubles ressorts …

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Publicité pour le kit Denzel. Date : 1960

Dès les premiers pas de l'aventure EMPI, Vittone a recherché et développé des nouveaux produits dédiés à la Coccinelle. La première de ces innovations a été de proposer l'installation d'une barre antiroulis à l'avant afin d'améliorer le comportement routier : la voiture serait aussi maniable qu'une voiture de sport et ne se pencherait plus en prenant du roulis dans les virages, ni ne subirait de comportement hasardeux par vent de côté. Le catalogue EMPI de l'époque clamait même haut et fort que c'était la modification la plus importante qui pouvait être faite sur une Cox. L'argument commercial est fort mais cette nouveauté n'est pas si révolutionnaire car de nombreuses marques en avaient déjà doté leurs véhicules (les Porsche 356 et les Karmann Ghia en possédaient…). Cependant, la coccinelle n'en bénéficiait pas encore. Et là encore, l'avance que prenait Vittone sur la maison mère Volkswagen laissait de nombreux propriétaires dubitatifs. Les doutes furent levés quand Volkswagen installa cette barre antiroulis de série en 1959.

Après s'être occupé de l'avant, EMPI ajouta dans son catalogue un autre élément pour améliorer la stabilité qui contribua également à sa renommée : le camber-compensator. Cette barre stabilisatrice arrière révolutionne la tenue de route dans les virages serrés, comme lors de braquage d'urgence pour éviter un danger : la roue intérieure est plaquée sur le sol en cas de virages secs. Le succès a largement été au rendez-vous pour cet accessoire : plus de 100 000 unités vendues à travers le monde !

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Publicité explicative pour le Camber Compensator. Date : 1962

Au début des années 60, la jeunesse américaine se passionne pour les courses de drag, devenues un sport organisé grâce à la NHRA (National Hot Rod Association). Les constructeurs yankees s'y impliquent et prennent part à ces compétitions. Ils n'hésitent pas à faire la publicité de leur succès ou du caractère sportif et performant de leur modèle. Volkswagen fait la sourde oreille malgré l'engouement croissant pour des coccinelles plus nerveuses dont témoigne le succès de EMPI.

Aux alentours de 1960, Vittone décide de changer le nom de sa compagnie. L'acronyme EMPI demeure mais change de signification et devient Engineered Motor Products Inc. Ce changement selon Vittone mettait en avant les aspects "développement" et "qualité" qui correspondaient mieux à l'image de ses produits. De cette manière, Vittone instaure aussi un fossé psychologique avec Volkswagen et ses choix de marketing rigides.

A cette même période, Vittone rencontre Graham Hill au cours d'un voyage en Europe. Hill est non seulement pilote de formule 1 (pour mémoire, il va remporter deux championnats du monde en 1962 sur BRM… et en 1968 sur Lotus ainsi que les 500 miles d'Indianapolis en 1966) mais il est aussi l'un des fondateurs d'une compagnie britannique du nom de Speedwell.

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Joe Vittone et Graham Hill au volant d'un EMPI Sportster en 1964

Celle-ci est spécialisée dans la fabrication de pièces performance pour les véhicules britanniques en majorité (Austin, MG, Austin Healey mais aussi Saab…). En somme, Speedwell est l'équivalent britannique de EMPI. L'association entre les deux compagnies commence à partir de cette rencontre. Tout d'abord, Speedwell commercialise quelques pièces EMPI comme le Camber Compensator, alors qu'EMPI de son côté propose quelques pièces Speedwell : le public américain peut par exemple en 1964 acheter un siège tout confort avec dossier réglable "dessiné par Graham Hill et ses associés", le EMPI GT bucket seat. En septembre 1964, l'association prend une tournure officielle : Graham Hill annonce l'affiliation entre les deux compagnies dans un encart d'une double page de publicité EMPI dans le magazine Foreign Car Guide. EMPI devient le fournisseur officiel de pièces perfos et accessoires Speedwell pour véhicules britanniques et européens, tandis que Speedwell le devient pour les pièces EMPI en Grande-Bretagne et en Europe. Chaque partie voit s'ouvrir un marché juteux et jusque là non exploré.

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Encart inséré dans une double page de publicité EMPI pour annoncer l'accord EMPI-Speedwell. 1964

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Article présentant la nouveauté EMPI de l'année 1966: la BRM

EMPI est devenue en l'espace d'une dizaine d'année LA référence en matière de pièces de qualité pour moteurs perfos. Cependant, en contemplant les catalogues EMPI, on ne peut que remarquer le fait que la plupart des articles présentés ne sont pas forcément destinés à l'amélioration des performances du moteur. Beaucoup ne sont que des accessoires, utiles pour certains, ou simplement d'embellissement. Les accessoires chromés occupent d'ailleurs une place de choix. Les articles tels que les T-shirts, les blousons Racing, les autocollants, posters, porte-clés ou autres boutons de manchettes ont également rencontré un succès phénoménal.

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Double page de publicité tiré de Foreign Car Guide.1963

Pour vendre ces articles, Vittone ne s'est pas contenté de faire de la publicité dans la plupart des magazines de l'époque (Foreign Car Guide, Hot Rod magazine, Popular Hot Rodding, etc…). Il a eu l'idée d'utiliser une ambassadrice astucieuse qui irait propager la bonne parole EMPI là où se trouve la clientèle, c'est-à dire sur les drag-strip. Cette coccinelle c'est Inch Pincher. Sa carrière commence simplement comme daily driver de Darrell Vittone, le fils de Joe puis comme voiture de course lors des Grand prix of Volkswagen à Nassau, avant de devenir une surprenante terreur sur les drag strips.

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N'importe qui peut avoir sur sa coccinelle le même pot qu'Inch Pincher et pour une somme modique. 1968

de Flat4ever consacré à cet autre géant.

Une fois encore, Vittone fait un pari : mettre sur la ligne de départ une coccinelle et battre des américaines ayant deux fois plus de cylindres. Volkswagen avait décidé que ces voitures ne joueraient pas dans cette cours-là mais Vittone, lui, comptait bien prouver le contraire. L'épopée de la "petite" Inch Pincher et des hommes qui l'ont fait naître et vivre (Dean Lowry, Darrell Vittone…) mérite à elle seule un article… Alors affaire à suivre, stay tuned. Pour ceux qui veulent en savoir plus sur Dean Lowry et Deano Dyno Soars, ils peuvent déjà se reporter à l

Vittone se trouve dans une position pour le moins singulière. Il possède simultanément une société de pièces détachées prospère et une concession Volkswagen. Jusqu'alors, les clients Volkswagen achetaient leur véhicule puis au fur et à mesure l'amélioraient en terme de performance et d'agréments avec des articles EMPI. Dès 1966, l'idée a fait son chemin et Economotors exhibe dans son show-room de nouveaux modèles Volkswagen, ou plutôt des Volkswagen livrées clé en main et pré-équipées avec des pièces EMPI et… la garantie Volkswagen complète. Ces "nouveaux" modèles sont les mythiques "EMPI GTV", GTV signifiant "Grand Touring Volkswagen". Autant dire que dès leur lancement, le succès a été au rendez-vous. Article à suivre pour en connaître d'avantage…

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EMPI GTV en couverture du numéro 2 de Volkswagen Great's. 1971

Depuis que Bruce Meyers a lancé son Manx, buggy sur base de châssis Volkswagen, le buggy est devenu le jouet idéal pour aller s'éclater dans les dunes. Rapidement, des copies de ce modèle vont fleurir un peu partout. En 1966, Vittone sort le buggy Imp : "The car for all seasons". Sa coque en fibre de verre se pose bien évidemment sur un châssis VW raccourci de seulement 30,5cm, contrairement à la plupart des buggies, ce qui aux dires d'EMPI laissait plus de place aux jambes et facilitait le travail de découpe et de soudure.

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Publicité présentant le millésime 1970 du EMPI Imp . 1969

EMPI proposait dans son catalogue de 1971 différents kits : Basic, Deluxe et SuperDeluxe. La version Basic ne comprenait que la coque, entourage de plaques et insigne "Imp". La version Deluxe s'étoffait entre autre d'un pare-brise, de phares avant et arrières, de cligotants, des câbles de frein et d'embrayage. La version SuperDeluxe reprend tous les accessoires de la version Deluxe en y ajoutant les pare-chocs, un protège-courroie et un double échappement chromé. Le client qui voulaient des kits plus complets devaient se tourner vers les kits : Sport Kit, Super Sport Kit et Gran Sport. L'achat du premier de ces kits permettaient d'avoir un Imp avec un volant en bois, des jantes Sprint Stars en 8'' à l'avant et en 10'' à l'arrière ainsi qu'un kit E-Z-R pour le levier de vitesse. En choisissant le Super Sport Kit, le client bénéficie de sièges pour l'avant, des coussins pour les passagers arrières, de la moquette , un arceau transversal et une bâche. Le luxe ! Le kit Gran Sport se contente d'ajouter presque uniquement des accessoires intérieurs : un compte-tours, des jauges pour l'huile (pression, température) avec leur sonde, un ampèremètre.. Le succès pour ce sympathique Imp sera au rendez-vous mais pas à grande échelle, le marché du buggy était littéralement inondé de modèles divers et variés. Précisons que le buggy Imp ne sera pas le seul buggy vendu par EMPI : un Sportster à 2 ou 4 places tout en métal sera également proposé mais ces ventes resteront assez faibles (la publicité annonçait pourtant que deux hommes pouvaient le monter en une journée…?).

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Le Sportster à construire soi-même. 1964

Au tout début des années 70, EMPI compte 28 distributeurs aux Etats-Unis et 489 agents qui sillonnent le pays. Vittone a vendu jusqu'à 6 millions de pièces en une année… Mais cette réussite commence à faire grincer certaines dents. Volkswagen Of America voit d'un mauvais œil que certains de ses distributeurs proposent côte à côte des Volkswagen classique et des EMPI GTV, surtout quant celles-ci bénéficient de la garantie VW. La direction de VWoA a essayé de mettre un terme à cela et a même menacé de ne plus livrer en voitures les agences qui distribuaient des pièces EMPI ! Cependant, la demande en Volkswagen était à un tel niveau que les distributeurs étaient déjà à court d'automobile neuve…

Mener de front EMPI et Economotors devient une tâche difficile pour Joe Vittone. En 1971, il décide alors de vendre EMPI à une compagnie américaine dénommée Lee Eliminators qui elle-même fait partie du groupe Filter Dynamics International (FDI), spécialisé dans les filtres à huile et à air. Vittone solda EMPI contre des actions boursières. Malheureusement pour lui, ces actions ne se sont pas révélées être des placements lucratifs. Finalement, Vittone n'a retiré quasiment aucun bénéfice de cette vente…

Cependant, EMPI continue d'exister. Sur les dragstrips, le nouveau drag EMPI, Inch Pincher Too, fait parler la poudre depuis que le célèbrissime Inch Pincher a tiré sa révérence à la fin de la saison 1970.

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Inch Pincher Too : Drag Top-Chop à toit vitré. Original, non ? 1971

Après le départ de Dean Lowry en 1968, c'est au tour de Darrell Vittone, l'actuel pilote et préparateur d'Inch Pincher Too de quitter EMPI en 1972. Avec deux amis Dave Andrews et Fumio Fukaya, il crée le "Race Shop", un magasin spécialisé dans la pièces perfo. En quittant EMPI, il laisse derrière lui son drag, propriété de FDI, sans doute avec un pincement au cœur car il en avait été pratiquement l'unique préparateur et conducteur. Cependant, Darrell continua d'écumer encore les drag strips sous l'étiquette "Race Shop" et pas uniquement à bord de Coccinelles. Une Fiat850, avec une moteur VW (quand même…) se fit remarquer en 1975 en avalant un quart de mile en 10''3s avec une vitesse de 130 mph (210km/h) !

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Le Drag du Race Shop au milieu des 70's : Darrell Vittone à gauche et Jimmy Lee Bently à droite prennent la pose. Notez l'autocollant ECONO à l'intérieur de l'ancien globe EMPI. Qui a fourni cette coccinelle ?

Avec l'arrivée de FDI à la direction de EMPI, les emblématiques GTV, Imp tirent leur révérence et la magie qu'avait su insuffler Joe Vittone disparaît. Le départ de Darrell ainsi que d'autres anciens employés sonne le glas. En 1974, FDI baisse le rideau sur EMPI… Vittone voit sa compagnie et ses actions sombrer. La page EMPI est tournée.

Enfin presque… Quelque temps après, Jaimee Halvorson et Lyle Cherry, des anciens employés décident de rallumer la flamme en rachetant le nom EMPI. Très peu de temps après, Dan Weldon, connu sous le pseudonyme de Mr Bug, rachète lui aussi le nom. Celui-ci est connu pour sa manière de faire : il rachète des noms de sociétés prestigieuses telle que EMPI pour pouvoir ensuite vendre ces produits sous un label synonyme de qualité. Mr Bug entraîna Lyle Cherry devant les tribunaux pour devenir le seul propriétaire de la marque EMPI. Comme Cherry n'avait ni le temps, ni l'envie de se battre, il baissa les bras. EMPI de Anaheim, Californie est donc aujourd'hui propriété de Mr Bug et continue de distribuer ses produits sous l'étiquette EMPI.

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Le logo de Mr Bug reprenant les noms EMPI et Treuhaft. 1986

Cet article, je l'espère, rend hommage au génie des hommes qui ont bâti EMPI : Joe et Darrell Vittone, Dean Lowry.

Dossier rédigé par Anthony RENAUD

Sources documentaires: Archives personnelles de l'auteur, Foreign Car Guide, Hot rod magazine, Rod & Custom, Volkswagen Great's, Hi-Performance Car, Hot VWs

Speedwell développa quelques pièces spécifiques pour Volkswagen : un kit double carbus Stromberg CD150 (un succès outre-atlantique et européen qui ne coûtait que 35£, aujourd'hui pourtant tombé dans l'oubli), des volants, etc… Mais la pièce qui symbolise à elle seule l'alliance entre Speedwell et EMPI reste la jante BRM (Voir notre article consacré à

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